Une nouvelle étude montre que les Belges recherchent la sérénité chez eux, mais la trouvent moins souvent que les Français, les Espagnols et les Italiens
Une nouvelle étude de Quick-Step met en lumière les facteurs qui favorisent la sérénité à la maison… et les frustrations du quotidien qui viennent la perturber

Pour la majorité des Belges, le domicile est le lieu où ils souhaitent échapper au rythme effréné du quotidien. Pourtant, ce sentiment de sérénité y est moins évident que dans plusieurs autres pays européens. Seul un Belge sur trois affirme ressentir toujours une véritable tranquillité d'esprit chez lui. La Belgique se situe ainsi nettement derrière la France (42 %), l'Italie (49 %) et l'Espagne (50 %). C'est ce que révèle une nouvelle étude de Quick-Step, la marque belge de revêtements de sol de renommée internationale, réalisée auprès de plus de 7 000 répondants répartis dans sept pays européens. Cette étude analyse la manière dont les personnes vivent la sérénité chez elles et identifie les facteurs qui la mettent à mal.
Un domicile où se ressourcer, recharger ses batteries et retrouver la sérénité
Huit Belges sur dix décrivent leur habitation comme un lieu sûr. Trois quarts d'entre eux (76 %) déclarent y ressentir souvent ou toujours un sentiment de sérénité, tandis que 73 % estiment que leur domicile les aide à retrouver leur calme intérieur. Pour sept Belges sur dix, rentrer chez soi permet même de réduire le stress, y compris après une journée particulièrement éprouvante.
Cette sérénité s'avère toutefois moins évidente qu'il n'y paraît. Seuls 32 % des Belges déclarent éprouver toujours un sentiment de sérénité à la maison. Un résultat sensiblement inférieur à celui de la France (42 %), de l'Italie (49 %) et de l'Espagne (50 %). La Belgique obtient également des scores plus faibles que ces pays en matière de réduction du stress et de récupération mentale.
Le besoin de sérénité est pourtant bien réel : interrogés sur les émotions qu'ils souhaitent ressentir chez eux, 56 % des Belges citent avant tout le calme et la sérénité. Les résultats mettent ainsi en évidence un décalage manifeste entre les attentes et la réalité. Les Belges attendent beaucoup de leur logement comme lieu de ressourcement et de détente, mais parviennent moins souvent à toujours y retrouver ce sentiment de sérénité.
Le décalage entre les attentes et la réalité : quand le logement, censé apaiser, devient lui-même une source de stress
Dans la pratique, cette sérénité est régulièrement mise à l'épreuve. Plus de quatre Belges sur cinq (82 %) estiment qu'un logement fiable, où tout fonctionne correctement, est indispensable pour retrouver une véritable sérénité. Ce constat révèle un paradoxe frappant : les personnes recherchent chez elles un lieu où se ressourcer et se détendre, mais ce même environnement peut aussi devenir une source de stress.
« Chez Quick-Step, notre devise est 'always a step ahead'. Cela signifie que nous regardons au-delà du simple revêtement de sol afin de comprendre ce dont les personnes ont réellement besoin aujourd'hui dans leur habitation. C'est dans cette optique que nous avons lancé cette étude. Nous voulions comprendre non seulement ce qui procure un sentiment de sérénité, mais aussi les facteurs qui l'entravent. En restant constamment à l'écoute des consommateurs et de l'évolution de leurs besoins, nous pouvons continuer à innover et à développer les solutions de revêtement de sol de demain. Notre ambition est, au final, de concevoir les meilleurs sols possibles pour accompagner la manière dont les gens vivent aujourd'hui et vivront demain », explique Laurent Meersseman, Research, Design & Sustainability Director chez Quick-Step.
Problèmes techniques, voisinage et désordre : les principales sources de stress des ménages belges
Quelles sont précisément les causes de cette tension ? Interrogés sur les éléments qui les rendent nerveux à la maison, les Belges citent principalement trois facteurs.
Les problèmes techniques inattendus arrivent largement en tête : un Belge sur deux déclare qu'ils sont une source de stress à domicile. Les difficultés avec le voisinage occupent la deuxième place (45 %), suivies par le désordre et le manque de rangement (41 %), qui complètent le trio de tête.
Ces résultats montrent que les principales menaces pour la sérénité à la maison ne sont généralement pas de gros obstacles, mais plutôt de petites frustrations récurrentes du quotidien. À la longue, elles peuvent progressivement éroder le confort, le calme et le sentiment de sérénité que chacun recherche chez soi.
La Belgique n'est d'ailleurs pas un cas isolé. Sur les sept marchés étudiés (Belgique, Pays-Bas, France, Royaume-Uni, Italie, Espagne et Pologne), les mêmes tendances se dessinent. Les problèmes techniques inattendus figurent partout parmi les principales sources de stress à domicile. Les conflits de voisinage ainsi que le désordre et le manque de rangement arrivent également en bonne place dans la plupart des pays. Dans certains marchés, la pression financière, notamment liée aux dépenses élevées relatives au ménage ou au logement, constitue une source supplémentaire de stress.
Le salon apaise, le hall d'entrée stresse
Toutes les pièces de la maison ne procurent pas le même ressenti. Certaines sont spontanément associées à la sérénité, tandis que d'autres suscitent davantage la tension ou le stress.
Pour plus de la moitié des Belges (56 %), le salon est l'endroit où ils retrouvent le plus de sérénité. La chambre à coucher arrive en deuxième position (27 %). Fait intéressant, cette préférence évolue avec l'âge : chez les jeunes adultes, la chambre reste un véritable refuge, tandis que lorsque les Belges avancent en âge, le salon devient progressivement le principal espace de détente.
À l'inverse, le hall d'entrée est perçu comme la pièce la moins propice à la sérénité. Un Belge sur trois (33 %) estime qu'il s'agit de l'espace où il est le plus difficile de se sentir apaisé. La cuisine est également associée à un moindre sentiment de sérénité par un quart des Belges (25 %). Cette tendance se retrouve dans la plupart des marchés étudiés. L'Italie constitue toutefois une exception notable : alors que la cuisine est souvent perçue dans d'autres pays comme une source de stress, les Italiens l'associent plus souvent à la sérénité.
La sérénité à la maison n'est pas une évidence pour tous
Si la plupart des Belges associent leur domicile à un sentiment de sérénité, chacun n'y a pas accès avec la même évidence. L'étude met en lumière des différences marquées selon l'âge, la composition du ménage et l'état du logement.
De manière générale, plus les personnes avancent en âge, plus elles déclarent ressentir une véritable sérénité chez elles. Les jeunes Belges sont moins nombreux à éprouver systématiquement ce sentiment. Une faible proportion considère même son logement comme une source de stress, en particulier parmi les 25-34 ans.
Le logement lui-même joue également un rôle. Les personnes vivant dans une construction neuve ou dans une habitation récemment rénovée déclarent plus souvent ressentir de la sérénité, un sentiment de contrôle et une meilleure récupération mentale que celles vivant dans un logement non rénové.
La composition du ménage influence également le ressenti. Les familles avec enfants sont moins nombreuses à éprouver une sérénité constante à la maison que les ménages sans enfants.
« Les résultats montrent que chacun n'éprouve pas le même sentiment de sérénité à la maison. Chez Quick-Step, nous souhaitons accompagner les personnes à chaque étape de leur vie et dans toutes les situations. Les besoins et les priorités évoluent, mais le sol reste souvent un élément permanent du logement. Notre ambition est de développer des solutions de revêtement de sol adaptées à tous les types de foyers, quelle que soit l'évolution de leur mode de vie », souligne Anastasiia Kudashova, Lead Design Manager chez Quick-Step.
Un logement fonctionnel est un logement qui apporte de la sérénité
« L'un des enseignements les plus marquants de cette étude est le lien très fort que les personnes établissent entre la sérénité et un logement qui fonctionne tout simplement bien. De petites frustrations quotidiennes peuvent avoir un impact étonnamment important sur ce sentiment. Sur tous les marchés étudiés, les problèmes techniques inattendus figurent parmi les principales sources de stress. Cela révèle un enseignement essentiel : les personnes ne recherchent pas seulement un logement esthétique, mais aussi un logement sur lequel elles peuvent compter. Chez Quick-Step, cette vision est au cœur de notre stratégie d'innovation. Grâce à des études consommateurs menées en continu, nous suivons l'évolution des besoins et des comportements afin d'anticiper les attentes futures et de concevoir dès aujourd'hui les solutions de revêtement de sol de demain. C'est pour nous l'essence même de notre promesse, « always a step ahead », conclut Laurent Meersseman, Research, Design & Sustainability Director chez Quick-Step.
Note à la rédaction
Ce communiqué de presse ne présente qu'une sélection des résultats de l'étude. D'autres enseignements et analyses seront communiqués dans les prochains mois.
À propos de l'étude
Ce communiqué est basé sur une étude réalisée par Indiville pour le compte de Quick-Step. L'enquête en ligne a été menée dans sept pays (Belgique, Pays-Bas, France, Royaume-Uni, Italie, Espagne et Pologne) auprès de 7 336 répondants. Chaque échantillon est représentatif du pays concerné. Les résultats ont été pondérés en fonction du sexe, de l'âge et du niveau d'études des répondants, âgés de 25 à 64 ans.
Demandes de presse et d'interview






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